jeudi 25 février 2016

Samui, Tao, Phangan : la fête, la fête, la fête et quelques soirées...

La parenthèse Phuket est maintenant loin. Une longue journée de bus puis d’attente, puis de bus, puis d’attente pour finir par un bateau nous permet de rejoindre l’île de Koh Samui. Si vous regardez une carte, on a basculé sur la partie Sud-Est de la Thaïlande. Avec Koh Samui, 2 autres îles seront au programme : Koh Tao et la mythique Koh Phangan où se trouve la Full Moon Party. Mais nous n’y sommes pas encore…

Tous les inconvénients pour peu d’avantages, welcome to Koh Samui !

Bon, j’y vais un peu fort dans la présentation de Koh Samui. Mais on en entend tellement parler que l’on peut placer de hauts espoirs. Situées au Sud des 3 îles précédemment citées, Samui est une grande île avec beaucoup de collines et où un scooter est nécessaire pour y faire le tour. Le quartier le plus réputé est celui de Changwen. Toutes les soirées se passent ici. Alors pourquoi n’ai-je pas vraiment aimé cette île ?

Pour commencer, encore une fois, il y a beaucoup, énormément, trop de touristes. Ça il fallait s’en douter et être naïf pour croire le contraire. Le problème, c’est lorsqu’on retrouve le même type de touriste que sur Phuket. Nous avons quand même eu la chance de rencontrer 2 français bien sympa et d’être dans une auberge avec une excellente ambiance. Mais qui dit même touriste que Phuket, dit aussi même population locale. Si les Thaïs de l’île sont moins agressifs et oppressants, ils restent dans l’état d’esprit « touriste = argent » et sont assez peu (voir pas du tout) friendly.

L’île est grande, un peu comme Koh Lanta. Mais Lanta faisait la part belle à la nature et à la vie locale. Sur Samui, c’est la ville avant tout, similaire au Kuta de Bali, et il n’est pas évident de trouver des endroits paisibles en bord de plage. Nous n’avons pas eu le temps de faire le tour de l’île mais du peu que nous avons vu, les resorts, hôtels ou tout autre logement touristique ont largement pris le dessus sur les locaux.



Pour trouver de la nature, il faut rejoindre les terres… En scooter c’est assez chaud puisque les routes ne sont pas tout le temps bien tracées. Encore pire, elles sont adaptées aux 4x4 pour touristes qui proposent des « safaris » pour faire le tour de l’île en une journée. En croiser 2-3, pourquoi pas, c’est la loi des endroits touristiques. Mais s’en taper une cinquantaine sur des chemins où il est impossible de se croiser, c’est vraiment la merde !

Pour finir, la vie nocturne est assez décevante. Il n’y a qu’un bar de plage, cher qui plus est : l’Ark Bar. Des spectacles de feu comme sur Koh Phi Phi mais on ressent beaucoup moins de ferveur ici. Tout le reste de la vie nocturne se passe en ville. Pourquoi ? Je ne sais pas alors que la plage est à côté mais bon. Du coup, on se rapproche plus du Patong Beach de Phuket qu’autre chose. Globalement moins tournées vers le tourisme sexuel, l’endroit n’en demeure pas moins assez malsain.




Il y a tout de même de belles choses à voir sur Koh Samui. Notre journée en scooter nous a permis d’apprécier le point de vue sur le sommet du mont le plus haut de l’île à Jungle Road 360. Oui l’accès est terrible mais le panorama à l’arrivée est sublime. 




 Il y a plusieurs cascades à voir dont certaines où il est possible de s’y baigner. Evidemment, on retrouve beaucoup de gens dans ce genre d’endroit. 


 Il y a beaucoup de plage, normal pour une île, dont une avec deux célèbres rochers « Grandfather » et « Grandmother » (je vous laisse deviner pourquoi). Nous n’aurons vu que le premier. 


 Enfin, il est possible de voir quelques édifices religieux dont le magnifique Big Buddha, à voir au sunset, et un autre qui surplombe la partie Changwen et l’aéroport.




Après 4 jours sur Samui, petit break à Koh Tao pour récupérer avant d’attaquer le dur : Koh Phangan.



Koh Tao, le calme avant la tempête

A 3h au nord de Koh Samui, Koh Tao est, je trouve, l’île qui réunit toutes les caractéristiques pour une destination vacances parfaites. La nature y est particulièrement bien préservée, il est facile de se déplacer à pieds (une rue piétonne longe la plage) et en scooter (un axe principal du nord au sud), les activités sont nombreuses (snorkeling et diving principalement) et peu cher, enfin il y a une belle petite vie nocturne le long de la plage principale comme sur Koh Phi Phi.




Deux jours, seulement deux jours où nous restons sur ce petit coin de paradis. Réaliser un diving sera compliqué mais on peut tester le snorkeling autours de l’île sur une journée. Départ tôt le matin pour 3 spots de plongée… Les coraux sont malheureusement très abîmés et gâchent un peu la satisfaction de voir beaucoup de poissons.




Le 4ème arrêt se fait sur l’île de Yuan Nang, considéré comme un parc national ultra préservé (entrée à 2,5€, interdiction de ramener des bouteilles en plastique et canettes). Beaucoup de gens pour un si petit endroit. Pour apprécier la beauté du paysage, il faut prendre de la hauteur sur une des deux collines. Bêtement, je choisi celle qui n’a pas d’accès balisée. L’ascension est délicate, surtout en claquettes, mais avec cette vue ça en vaut la peine.




Koh Tao est aussi une des îles les plus chers que nous avons faits. Que ce soit les boissons ou la nourriture, tout est 10% plus cher. J’ai aussi pris plaisir à reprendre la course à pieds pendant le sunset du 2ème jour… sûrement pour me donner bonne conscience après toutes les conneries que je fais subir à mon corps.


Cette courte parenthèse est déjà terminée. Place à la dernière île thaïlandaise qui ne sera pas de tout repos : Koh Phangan !

Koh Phangan, l’île parfaite

Je dois dire qu’en arrivant sur Koh Phangan je m’attendais à 4 jours intenses la nuit et de repos mérité la journée. Sur le papier, c’était le plan, mais il ne faut pas réduire cette île à ses simples activités nocturnes…

Evidemment, Phangan est présenté, à sa juste valeur, comme le paradis festif. Pour avoir testé une « Floating Party » (pas terrible), la « Jungle Party » (énorme ambiance), la « Fullmoon Party » (of course) ainsi qu’une soirée sur la plage de Haad Rin, je ne peux qu’aller dans ce sens. Tous les soirs, sans exception, une grosse soirée est proposée. Il y a des affiches partout : Waterfall, Halfmoon, Jungle, Fullmoon, Pool, Boat, Nature Night… tous les prétextes sont bons pour faire la fête !

Pour revenir rapidement sur celles que j’ai faites. Il y a eu la Floating Party, un espace fermé et petit placé sur la mer, un son atroce (mais vraiment) et une ambiance pas terrible. Je ne peux que vous déconseiller cette soirée en plus l’entrée est payante (7,5€).

J’ai été à la Jungle Party, un lieu façon village, un spectacle alliant lumière, pyrotechnie, couleurs et prouesses physiques avant d’attaquer la fête dans une ambiance de feu malgré un son très violent pour les oreilles. L’entrée est cher (15€) mais ça vaut le coup.




Enfin, la mythique Fullmoon Party. Peut-être en attendais-je un peu trop. Déjà il y a l’avant Fullmoon, où tout le monde se prépare, où toutes les auberges se chauffent, se dessines le corps avec de la peinture fluorescente… on sent l’ambiance montée petit à petit jusqu’au grand départ pour la plage de Haad Rin, qui accueille l’événement. Pour la modique somme de 2,5€ nous accédons à la soirée. Une plage pleine à craquer, presque 10 000 personnes confinées sur cet espace, des couleurs de partout, quelques spectacles et jeux de feu… Oui mais voilà, cela reste une soirée plage. Et après celles de Koh Phi Phi notamment, il n’y a que le monde en plus et les couleurs qui amènent un peu d’originalité. Pour le reste, il y a tellement de bars qui proposent leur musique que je n’ai pas retrouvé la même ambiance et ferveur homogène que lors de la Jungle Party. J’ai tenu jusqu’à 7h, Geoffrey jusqu’à 8h, heure à laquelle toutes les musiques se sont coupées. Là aussi, promesse non tenue. Où est la soirée se terminant en début d’après-midi ? Néanmoins, pour l’engouement pré-soirée, le prix d’entrée dérisoire et le fait d’avoir participé à cette fête mythique, la déception est très faible.




Ça c’est pour vous parler des soirées. Mais comme je le disais précédemment, Koh Phangan ce n’est pas que ça. Loin de là. Il suffit de prendre un scooter pour s’en rendre compte…

Au Nord de l’île on retrouve des plages paradisiaques, propres, et loin de toute cette agitation nocturne. C’est tellement coupé de tout que l’on peut se demander si nous sommes sur la même île.



Dans les terres, il y a de belles montagnes, cascades, beaucoup de verdure, et des points de vue exceptionnels comme celui présenté en photo après une rude ascension.




Au Sud de l’île il y a la plage de Haad Rin. Festive la nuit, détente le jour. La plage est touristique mais très propre. Les nombreux bars, les infrastructures mises en place (terrain de foot et volley), une mer sans bateaux, et l’ambiance générale (en mode vacances) rendent l’endroit très agréable. La ville est non moins sympathique.





A l’Ouest se trouve le port et la vieille ville de Thongsala. Peu d’activités, si ce n’est le plaisir de la ville et d’un marché nocturne des plus paisibles.



Nous n’avons pas pris le temps de découvrir l’Est qui doit être non moins magnifique mais assez éloigné du reste de l’île (1h30 depuis Thongsala).

Çà et là, toutes les activités pour de parfaites vacances sont proposés. A des prix très européens (donc relativement cher) il est possible de faire des balades à dos d’éléphant, des attractions aquatiques à la « Total Whipout » ou « Slice & Fly » (toboggan qui vous projette en l’air), des jeux de plages (foot, volley, frisbee, etc), de longues randonnées au bord de l’eau ou dans les terres, des cours de Muay Thai ou Kick Boxing, et j’en oublie forcément.
Non franchement, de toutes les îles que l’on a fait, si je dois revenir avec des amis ou, à une moindre mesure, en famille, c’est sur Koh Phangan je me dirigerai. L’île thaïlandaise la plus complète.


A peine plus de 3h de sommeil au lendemain de la Fullmoon Party et il faut déjà plier bagage pour rejoindre Bangkok où je prendrai un avion en direction des Philippines… Nouveau pays, une petite crève qui s’annonce et deux longues journées de transport. Vivement l’arrivée à Cebu. 

samedi 13 février 2016

La Thaïlande de l'Ouest : début des festivités !

Passons la petite déception malaisienne pour attaquer le pays de référence quand on parle d’Asie du Sud-Est : la Thaïlande !

Krabi pour commencer en douceur

Une grosse matinée de transport entre Penang et Krabi avec une très belle surprise à la frontière. Le visa, qui ne devait être que de 15 jours, en passant par voie terrestre, s’avère être de 30 jours. On pourra donc prendre un peu plus notre temps sur la partie sud du pays et ça fait plaisir !

Dès le passage à la frontière, on constate une nette différence sur la qualité des routes et des habitations. Beaucoup plus précaires.

Pour notre après-midi sur Krabi, nous gérons toutes les choses administratives à faire lorsque l’on arrive dans un nouveau pays : carte téléphonique, change, retrait d’argent… Puis la réservation des bateaux et hôtels pour les prochains jours.

Cette courte journée nous a permis de constater que les thaïlandais sont très souriants et aimables, et qu’il y a déjà pas mal de touristes… pour une ville sensée ne pas l’être.




Être rescapé sur Koh Lanta

Nous quittons Krabi au petit matin pour rejoindre l’île de Koh Lanta. Connue en France pour le jeu TV, cette île est très grande et civilisée. On est loin de l’idée que l'on se fait des candidats en recherche de manioc. Sur la partie Ouest, tous les hôtels, restaurants, bars et autres attraits touristiques. A l’Est, principalement des villages où se trouve la population locale.

Sur le premier jour, découverte de la plage principale : Long Beach. Plus de doutes, la Thaïlande va être hyper touristique. Que des européens. Il faudra s’y habituer.
Le soir, on apprécie une des fameuses Beach Party Thaïlandaise avec un hollandais et un québécois. Ça s’annonce bien.



Pour parcourir l’ensemble de l’île, nous avons loué des scooters pour 5€ chacun la journée. Largement suffisant pour aller sur la côte Est et découvrir la Old Town ainsi qu’un village de pêcheur.




Malgré une météo médiocre, nous nous dirigeons vers le National Park dans le Sud de Koh Lanta. Des singes à l’allure assez comique, un petit phare, une marche de 2km dans la jungle et 2 belles plages, ça ne vaut pas le prix d’entrée (5€) même si le moment est agréable.





Au coucher du soleil, nous arrivons sur une plage naturelle sublime avec des éléments disposés ça et là donnant l’impression d’être un rescapé échoué sur une île déserte. On se pose sur un bar avec une belle vue panoramique pour apprécier le sunset, un bon cocktail à la main. Vous avez dit vacances ?




En soirée, nous nous dirigeons au nord pour le Night Market. Sur place, se mélange les commerçants, les forains et plusieurs restaurants de rue. L’avantage c’est que l’on goûte un peu à tout pour des prix dérisoires.

Journée snorkeling pour notre dernier jour à Koh Lanta. Pour moins de 20€ chacun, nous embarquons sur un bateau qui nous amène sur une première île à Ko Chuek. En fait c’est un immense rocher inaccessible à pied où l’on trouve beaucoup de poissons autours. Ce premier spot est vraiment magnifique et je crois, sans trop me mouiller, que c’est le meilleur snorkeling d’Asie… pour le moment.




Parce que oui, un magnifique spot en annonce un autre sublime. En bordure de l’île de Ko Kradan et malgré une pluie fine, nous plongeons dans un espace peuplé de milliers de poissons de toutes espèces partageant l’espace avec de nombreux oursins et des coraux de toutes les couleurs. Juste merveilleux.




Beau buffet le midi et petit temps de pause sur la plage de Ko Kradan. Les nuages sont trop présents mais on distingue tout de même le bleu turquoise de la mer et les quelques îles alentours. Paradisiaque.



Troisième arrêt à Emerald Cave, une plage entourée par les falaises dont l’accès se fait à la nage par une grotte. Trop de monde pour ce petit endroit mais très original à voir.
Sur le retour on fait un arrêt photo sur le rocher de Ko Ma… Pas grand-chose à dire là-dessus, le rocher est beau mais loin d’être exceptionnel.



De retour à l’auberge, on fait la connaissance de 2 allemands, 2 hollandais et une anglaise avec qui nous passerons une très bonne soirée. Finalement, je critiquais le fait de voir des touristes mais ça a le mérite de me faire parler anglais. Toujours bon à prendre.



Demain, départ de Koh Lanta pour Koh Phi Phi… 

Un paradis touristique nommé Koh Phi Phi

Que dire de Koh Phi Phi ? Une monstruosité vacancière ! A quoi bon vous décrire ces 4 jours de vacances… Aller, juste pour vous faire saliver.

Koh Phi Phi est une petite île située à mi-chemin entre Koh Lanta et Phuket. L’île est formée de deux grosses collines reliées par un banc de sable. C’est sur ce banc que tout se passe et où l’on trouve un grand village entièrement piéton.

Dès notre arrivée c’est noir de monde, noir de touristes. Mine de rien, c’est l’une des destination phare pour les vacanciers voulant se la couler douce en Thaïlande. C’est vrai que c’est paradisiaque et que l’on se rapproche des images de rêve que l’on voit dans les magazines.

Comment s’occuper la journée ? La destination se veut être d’une détente absolue. Mais comme vous le savez, nous ne sommes pas vraiment là en vacances… Plus dans l’optique de découvrir.
Sur une journée, il y a une longue balade à faire pour aller de l’autre côté de l’île en passant par le sommet d’une des deux collines afin d’apprécier un point de vue spectaculaire. Je ne cache pas que c’est physiquement fatiguant et éprouvant mais ça vaut le coup pour aller sur des plages plus paisible, en retrait de tous les touristes.




Il y a aussi la possibilité de louer un kayak pour longer les magnifiques falaises et accéder aux plages les plus proches. En tête de celle-ci : Monkey Beach. Sur place, des singes plutôt civilisés et habitués aux touristes. Parce que oui, le kayak ne permet pas d’aller sur des plages tranquilles puisque les Taxis Boat sont là pour amener les vacanciers moins sportifs. La seconde plage, dont j’ai oublié le nom, est sans doute la plus belle image que j’ai de la Thaïlande pour le moment. Quelques bateaux (sans plus), une plage de sable blanc fin, des blocs rocheux un peu partout et une mer magnifiquement bleue. Paradis ? Oui, sûrement. Attention cependant à l’agitation de la mer et à la marée qui descend très vite. C’est facile de se faire piéger.




On retrouve beaucoup de shop de Scuba Diving (plongée) et Snorkeling. La faune et la flore n’est pas encore à la hauteur pour réaliser de la plongée mais pour ce qui est de la seconde option, pourquoi pas. Pour l’équivalent de 20€ on nous annonce 3h dans l’eau à nager avec des requins récifs. Pas de chance, le peu de vent rend la mer agitée et la visibilité médiocre. Pas de requin, le contrat n’est pas rempli donc remboursé à 100%. C’est dommage mais réglo.

Je vais aborder le côté un peu plus festif de l'île tout en continuant dans la partie « occupation des journées ». S’il y a beaucoup de bars et restaurants permettant de chiller, certains endroits proposent des Pool Party. Un truc à l’américaine : une piscine, du gros son, de l’alcool et des jeunes gens venus pour s'ambiancer.


La fête la journée mais aussi (et surtout) le soir. Tout, ou presque, se passe sur la plage et tout commence très tôt. De 21h à 23h c’est le moment pour les jeux et spectacles de feu. Des cordes à sauter enflammées, des chaises musicales où le perdant se fait chauffer le cul, des lambos avec la barre en feu… des jeux débiles et presque dangereux surtout avec l’alcool dans le sang, mais qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour un shot gratuit ? Après 23h, le feu laisse place à la danse. Tous les soirs, la plage est bondée de gens en tenue de vacances profitant des 3 clubs ouverts. Et si la plage ne convient pas, il y a toujours les bars dansants en ville. Le Banana Bar pour sa terrasse panoramique et son seau d’alcool à 4€, et le Mai Tai Bar où les touristes s’affrontent sur un ring pour gagner à boire, sont mes préférés. Seul bémol, ça commence tôt car ça se termine tôt : 2h, alors que la soirée bat son plein, toutes les boîtes coupent la musique. Inutile de demander du rabe, l’heure c’est l’heure.



Voilà à quoi ressemble Koh Phi Phi. Bien sûr il y a des moments moins marrants comme des ronfleurs dans la chambre (l’apnée du sommeil ça fait peur), des moustiques en grand nombre, des réveils assez difficiles, deux journées avec une météo capricieuse… Mais ce ne sont que des détails dans un flot de bonnes choses.

Allons voir ce que propose Phuket pour finir la côte Ouest thaïlandaise.

Phuket, l’île du mal

N’ayant pas pu faire le tour de l’île, mes propos ne concerneront que le quartier de Patong Beach.
Alors Phuket c’est… A quoi bon vous décrire ce tourisme sexuel où les vacanciers se baladent au milieu des prostituées, ladyboys et masseuses tendancieuses ?

Ce qui est plus surprenant, c’est de voir le type de touriste que l’on retrouve ici. Il y a bien évidemment les gens que je qualifierai de « chiens de la casse » ou « gros queutards », l’image d’un groupe de potes venant en mode rien à foutre, là pour exhiber leur fric et toucher des culs autant que possible. Il y a aussi ces vieux hommes, un peu perdus dans leur vie, qui se retrouvent, grâce à l’argent, en compagnie d’une charmante thaïlandaise bien plus jeune. Les deux me font presque de la peine d’en arriver là. Mais à côté de ça, il y les couples lambda, parfois des familles avec enfants, et finalement énormément de filles (blanches). Même si, je me répète, je n’ai pas vu tout Phuket, je ne comprends pas comment on peut choisir ce lieu (Patong) comme destination vacances alors que la Thaïlande regorge de merveilleux endroits.

Rien à faire ici, si ce n’est la fête le soir et comater sur la plage (bondée de touristes) la journée. Je dois admettre que le mélange de lumières, de couleurs et l’architecture de certains bâtiments donnent un certain style à ce quartier. Bon, évidemment c’est sans compter le reste…






Nous finissons donc ce trip sur l’ouest thaïlandais sur cette note malsaine avant de basculer à l’est sur les îles de Koh Samui, Koh Tao et Koh Phangan… et la célèbre Full Moon Party en ligne de mire !