Cheers !
J’ai décidé de commencer ce nouvel article par ce mot. Ici,
on utilise « Cheers » à toutes les sauces. Au départ je pensais
uniquement qu’il était utilisé pour dire « Santé » quand on boit un
verre. Et bien figurez-vous, qu’un « Merci », « S’il te
plaît », « Salut », « Bye » et d’autres mots
courants peuvent se dire « Cheers ». Donc en commençant par
« Cheers », je vous dis « Salut ».
Bon, le petit cours d’Australien étant fait, entrons dans le
vif du sujet.
C’était chaud ce week-end !
Pour mon premier week-end australien, je m’étais fixé comme
objectif de voir la mer et les kangourous. Ai-je réussi ? Réponse tout de
suite…
Je vous avais quitté samedi matin avec l’ambition d’aller à
la mer, à 25 minutes de Perth (selon l’Office du Tourisme). Après quelques
moments de tergiversations, je me suis décidé à aller seul à la plage. Qu’à
cela ne tienne, il y aura d’autres occasions pour y aller en équipe.
Mes premières impressions : plage extrêmement propre,
beaucoup de vent (donc de courant), de petites (mais belles) vagues, des kitesurfeurs à perte de vue, et une tenue des gardes côtes ridicules. Je vous
laisse profiter des quelques photos prises sur la plage de Scabrough.
Une journée chaude, oui, mais finalement très fraîche
comparée au lendemain.
Parce que dimanche fût une journée pour le moins étouffante.
C’était très chaud ! Pendant qu’en France vous vous battez pour franchir
la barre symbolique des 0°C, ici on se cherche un coin d’ombre pour ne pas être
soumis au soleil. On est monté jusqu’à 41°C à l’ombre ! Quand même…
Journée propice au glandage et à la sieste en attendant que ça se rafraîchisse
un peu.
Passé 16h, la température était plus clémente… toujours
chaud (37°C) mais respirable. Avec la french team de l’auberge, on a décidé de
bouger à Heirisson Island. Une île de hérissons ?! Pas du tout ! Une
île avec des kangourous. Mes premiers kangourous australiens. Le kiffe !
Bon, ce n’est pas une île naturelle de chez naturelle puisqu’elle se situe en
centre-ville, mais l’espace est suffisamment grand pour jouer à cache-cache
avec eux. Et quand on en trouve un, pauvre de lui, on le couvre de caresses et
photos. On fait les bons touristes en fait.
Sur le retour j’apprends que mon forfait téléphonique inclus
quelques minutes d’appels à l’étranger… j’en profite pour appeler les
grands-parents et ça fait du bien.
Ce n’est pas le tout de s’amuser mais il faudrait songer à bosser
L’argent part vite, très vite, trop vite ! Je
m’aperçois de plus en plus que les excès doivent être limités et qu’il faut
gérer ses dépenses si on veut voyager au maximum par la suite. Et pour y
parvenir, la meilleure solution reste de trouver un travail.
Me voilà donc reparti dans cette recherche de boulot.
Chemise blanche, pantalon de costard et chaussure de ville (pour faire le beau
gosse), phrase d’accroche apprise par cœur (pour montrer une belle fluidité et
aisance en anglais), mon plus beau sourire, et c’est parti.
Toujours sous une chaleur accablante, j’ai fait le
centre-ville de Perth lundi, sans grand succès, la charmante ville de Fremantle
(à 30 minutes de Perth) mardi, avec de belles touches, et le nord de Perth
mercredi, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Tous des restaurants et
quelques bars. Pour les boîtes de nuit, on verra jeudi en fin de journée.
Juste quelques lignes pour revenir sur la journée du mardi.
Fremantle (photos ci-dessus) se situe à 30 minutes en train de Perth. Pourquoi je m’attarde sur
cette ville ? Parce que c’est un petit bout de paradis. Contrairement à
Perth, Fremantle est une ville qui respire la nature, l’artisanal, l’histoire…
les rues et maisons sont colorées et originales. Cerise sur le gâteau, la ville
est collée à la plage. En y arrivant, je me suis dit « C’est THE place to
be » (là où je dois être). Et c’est effectivement là où deux entretiens, dans
des restaurants français, se sont bien passés. J’espère qu’ils vont se
concrétiser… Réponse samedi.
Trois autres points et je vous laisse…
Le premier : la confiance. Sur l’article précédent, je
vous expliquais que la limite en auberge de jeunesse, c’était la confiance, ne
retrouvant plus mon adaptateur et ma clé USB. Je suis de mauvaise foi. J’avais
oublié ces deux objets à la bibliothèque. J’ai pu les récupérer sans problème…
mais où avais-je la tête ?! (Alexis sors de ce corps !)
Autre point concernant la nourriture, ou plutôt la
malbouffe, toutes les chaînes de fast-foods se battent pour proposer des menus
d’entrée de gamme à 5$. Ça en devient presque plus rentable de manger dans ce
type de restaurant plutôt que de se faire à manger à soi-même. Par exemple, une
grande pizza à Pizza Hut (j’ai même eu du mal à la finir) : 4,95$ (à peine
plus de 4€).
Le troisième : les animaux. J’ai parlé des kangourous,
mais vous avez été des dizaines à m’envoyer des articles sur la dangerosité de
la faune et la flore en Australie. Donc pour vous rassurer, je peux vous dire
que j’ai vu quelques insectes bizarres, mais rien de méchant. Les animaux les
plus badants restent les corbeaux. Je ne sais pas ce qu’ils mangent ici mais
ils ont une voix chimique. A la plage il faut surtout faire attention aux
méduses (mais comme en France au final). Le plus risqué serait de faire du
fruitpicking (cueillette) dans les bananiers, la meilleure planque pour les
grosses araignées et les serpents, mais je n’en suis pas encore là !
Je crois que j’ai largement fait le tour. L’article partira
dans la nuit de mercredi à jeudi pour vous. Comme ça je vous laisse un peu de
suspens avant de savoir si j’ai trouvé un boulot ou non.
Je vous embrasse !



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