samedi 28 février 2015

Musicalement vôtre

Hello la compagnie !

J’espère que vous allez bien et que la fraicheur française ne vous bouffe pas trop le moral. En tout cas, j’ai bien l’intention de vous amener un peu de ma chaleur australienne sur chacun de mes articles. Même si en ce moment je n'ai pas trop de photos à vous proposer...
Qu’est-ce que j’ai eu du mal à l’écrire cet article. Entre le manque de temps, d’énergie et une première ébauche totalement foirée, je repars sur des bonnes bases pour continuer à vous faire vibrer… C’est parti !

Quand le travail amène du travail

Vous l’avez compris, c’était mon objectif en arrivant en Australie : trouver du boulot, économiser et kiffer en roadtrip. Ça n’a pas été facile (ça ne l’ai toujours pas d’ailleurs) mais je commence enfin à enchaîner.

La semaine dernière j’ai eu un essai dans un restaurant en tant que « runner » (un serveur qui ne gère que la livraison des plats et la propreté des tables). Ils n’ont toujours pas donné suite mais je ne désespère pas.
En attendant, j’ai trouvé un petit boulot dans un magasin qui souhaite s’agrandir. Du classique dans les missions : vider l’espace, le nettoyer et l’aménager. Deux jours et une matinée de boulot payés cash à 23$ de l’heure… c’est plutôt cool (résultat en photo) ! Et c’est d’autant plus cool que le gérant du magasin m’a amené vers un ami qui cherchait de la main d’œuvre.

Pas vraiment un changement de registre mais ça paye ! Déménagement d’un petit magasin vers un entrepôt beaucoup plus grand. Une rémunération correcte à 20$ de l’heure en cash mais surtout une extension des missions. Ce qui ne devait être qu’un déménagement sur 2 jours s’est prolongé sur l’agencement d’un mariage. Ne brulons pas les étapes, je sens que je vous perds…
La nouvelle boîte pour laquelle je travaille est une agence d’événementiel spécialisée dans les mariages. Pour l’anecdote et parce que c’est franchement marrant, les 3 gérants sont des gars extrêmement efféminés tant dans le comportement que dans leurs tenues. Mais passons… Ils m’ont proposé de travailler sur le déménagement (un jeu de Lego à démonter puis remonter des meubles) sur 2 jours, puis d’enchainer sur la préparation d’un mariage (7h30-15h) pour finir sur le démontage (minuit-4h). Fatiguant mais je ne crache pas dessus, loin de là. J’ai de la chance d’avoir du boulot.
Le seul bémol reste le fait que l’agence n’aurait besoin de moi que ponctuellement pour des gros événements… Donc entre temps, il faut trouver autre chose !

Le virtuose belge

J’en ai carrément fait le titre de mon article. Je vous avais présenté mes premiers potes que je me suis fait les premiers jours et puis… plus personne ! N’y voyez pas un côté associable. Au contraire, j’en rencontre tous les jours. C’est ça aussi les bons côtés des auberges de jeunesse, tu rencontres des gens constamment. Hier encore, j’ai passé la soirée avec mon nouveau room-mate (littéralement mec de chambre, mon coloc quoi), un allemand et un suédois qui venais d’arriver le jour même. Mais je m’égare !
Ce virtuose belge mérite quelques lignes. Présentation du personnage… Gilles, dit Gilou, est un jeune belge de 18 ans. C’est le benjamin du backpack donc un peu notre petit frère. Aussi étourdi qu’adorable, notre petit Gilou est surtout un excellent musicien. Auteur, compositeur, interprète, il fait tout ! Et, je vous promets, avoir un musicien comme lui dans votre équipe, ça vous illumine vos soirées.
Pianiste confirmé, Gilou nous dévoile aussi ses talents sur son Ukulélé. Il pose sa mélodie et à nous de suivre derrière sur des bruitages ou du chant. On ne doit pas être si mauvais que ça, il n’a jamais plu le lendemain de nos soirées !

J’ai ainsi pu jouer mes premières notes de Ukulélé… c’est génial !

Kings Park, le roi des parcs

Il existe pas mal de parcs sur Perth, mais un seul vaut vraiment le détour : Kings Park. En soit, c’est un parc tout ce qu’il y a de plus classique, mais il a l’avantage d’avoir une vue imprenable sur Perth. L’endroit est immense, avec un espace barbecue, un jardin botanique, un espace de spectacle et des choses curieuses comme ce pont que vous voyez en photo.


Coupé de la ville, c’est un endroit reposant et apaisant. Un bon moment passé donc.

Infos flash

NOSTALGIE : Le vieux, voleur de chemise, est revenu au backpack avec sur le dos… ma chemise ! Après une petite discussion il a admis son « erreur », me l’a lavé et rendu. Tout va bien qui finit bien.
ALCOOLISME : La bouteille de Jack Daniels était en promotion à 30$ hier ! Cheap (pas cher).
QUAND LA MUSIQUE EST BONNE : Deux français aux goûts musicaux spéciaux (Métal, Drub) adorent aussi le bon reagge ragga dancehall et connaissent… Manu Digital ! C’est donc des bons potes musicaux :)
CONNAISSANCE : ma nouvelle coloc connaît… BEYNES ! Même à des milliers de kilomètres Beynes City reste une référence.
TECHNOLOGIE : Un Skype d’anthologie avec mon frère à l’autre bout du monde. 12h de décalage entre la Guadeloupe et l’Australie, lui au petit déj, moi au dîner… C’est beau la technologie !
REPLAY : Finalement je n’ai pas bougé du backpack, toujours au Billabong… et je vais sûrement replonger pour une semaine.

Objectifs de la semaine prochaine : aller à Rottnest Island (plage paradisiaque sur une île à rejoindre en ferry), voir un match de rugby (j’ai raté celui de vendredi) et dormir un peu plus (parce que les nuits sont courtes mine de rien).

Mais je suis en Australie, les plans peuvent changer en moins d’une minute !

Je commence à envier la fraîcheur française, alors profitez en bien.


BKL, gros câlins et papouilles… Je vous aime putain ! :-D

mercredi 18 février 2015

Une désillusion puis du travail

Hello everybody !

Pas de cours d’anglais pour commencer mon article mais plus des petites choses à savoir sur l’Australie et la région de Perth.
Je n’en avais pas vu pour le moment, mais j’ai passé plusieurs heures avec 2 australiens à l’accent… incompréhensible ! (cf « Mon first job »). Il faut savoir que la langue utilisée par les australiens est l’anglais. Les aborigènes emploient un langage moins commun. Le problème de la compréhension ne vient pas de l’anglais (quoique), mais de l’accent. C’est un peu comme si un étranger voulait parler avec un français alors qu’il a un québécois en face de lui. Pas évident du tout…
A mi-chemin entre les perroquets et les perruches, j’ai découvert que la région de Perth était peuplée d’étranges volatiles. Contrairement aux corbeaux, noirs et avec une voix bizarre, ces oiseaux (appelé perroquet justement) sont colorés et chancelants. Un plaisir pour les yeux donc, mais aussi pour les oreilles.

Même si j’ai l’impression de ne pas faire grand-chose pour le moment, il y a quand même à raconter. Alors ne perdons pas de temps car je sais que je vous ai laissé en suspens sur le dernier article.

Alors ce boulot ?!

Ne soyez pas déçu pour moi, la pilule est passée depuis, mais je me suis pris la quenelle du siècle ! N’ayant toujours pas trouvé de boulot samedi, je me dirige d’un pas décidé vers le restaurant de Fremantle (celui qui m’avait promis du travail). Sur place, le manager n’avait pas reçu mon CV et n’était même pas au courant de ma venue. Pas dramatique en soi, je sais me vendre. Mais lorsqu’il m’annonce que 5 ans d’expériences sont nécessaires… ce n’est pas la même chanson. Seul conseil utile du manager : « Mens sur ton CV ». OK. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd. 2 semaines d’honnêteté n’ayant pas payées, me voilà désormais avec plusieurs années d’expériences en tant que serveur et barman. En espérant enfin un résultat positif…

Ne pas se laisser dépasser par les événements

Face aux difficultés à trouver un job dans le secteur de la restauration, j’ai décidé de voir ce qui se passait ailleurs, là où il y a du travail : le bâtiment.
Dans un premier temps, j’ai passé un diplôme pour être apte à travailler sur les chantiers. Ce diplôme est gratifié par une carte appelée la White Card. Elle est indispensable pour tous les métiers physiques au même titre que le RSA dans la restauration.
Je suis ensuite allé postuler dans les agences d’intérim spécialisées. Pas tout seul, heureusement. J’étais accompagné de mes deux compères français pour former le trio magique. Après le Bon, la Brute et le Truand, voici l’Anglais, L’humoriste et le Smiley. Autrement dit, l’un maîtrise parfaitement l’anglais, l’autre suffisamment pour sortir les petites blagues au bon moment et le troisième (devinez qui c’est ?!) qui sort son plus beau sourire… et la chemise aussi !
Un trio qui a finalement bien fonctionné puisqu’on a été pris tous les 3 pour un boulot d’une nuit.

Mon first job

Programmé de 18h45 à 3h du matin, à 30$ de l’heure (net) c’est avec la ferme intention de faire du bon boulot que nous sommes allé sur notre premier chantier. Une intention peut être un peu trop ferme. Après 4 heures de boulot et 30 minutes de break, on avait rempli les 4 bennes, déplacés tous les meubles et rempli les papiers pour être payé. Si vous calculez bien, à 23h15, tout était plié. Dans ces cas-là on finit plus tôt mais les heures non travaillées ne sont pas payées. Bon, le patron était très satisfait de notre travail et nous a payé 1 heure supplémentaire, c’est toujours ça de pris !
Maintenant il faut harceler l’agence d’intérim pour retrouver ce type de boulot en attendant de trouver quelque chose de plus stable…

Sinon la vie suit son cours

Un samedi festif et un dimanche à la plage ont clôturés ma deuxième semaine australienne. 
Samedi c'était la fête des géants à Perth. Près d'1 million de personne réunies pour voir deux marionnettes géantes gérées par des nantais (on est vraiment partout), c'est aussi impressionnant qu'incompréhensible. Après, c'est une fête aussi bien populaire que culturelle et historique. Mais bon, à la même époque il y a un carnaval en Espagne qui est bien mieux ! 


Dimanche je suis allé sur la plus belle plage depuis le début de mon périple. Toujours beaucoup de vent mais un paysage très agréable, calme et reposant. Jugez-en par vous-même avec la photo.

Dans l’auberge, j’ai eu 5 nuits assez difficiles (si ce n’est horrible). Un vieux dégeulasse mais cool au premier abord est arrivé au backpack. Comment le décrire ?... Imaginez Michael Jackson s’il avait eu 80 balais, la peau qui part dans tous les sens, un nez presque plat, comme un monstre quoi. Vous l’avez ? Et bien c’était à peu près ça. Mauvaise surprise quand j’ai vu qu’il se trouvait dans ma chambre. C’est là que les emmerdes ont commencé. Première emmerde : cet homme ronfle comme pas possible. La vieillesse et la cigarette font que son ronflement fait racler sa gorge et son nez. Difficile à décrire mais non moins horrible. Papa, tu es une perle à côté. Deuxième emmerde : il n’avait aucun respect. Se réveiller le matin et voir que la chasse n’a pas été tirée, ouvrir les rideaux, la porte et partir tout en laissant tel quel… voilà des problèmes quotidiens et très chiants. Troisième problème (pour couronner le tout) : cet enfoiré (n’ayons pas peur des mots, désolé pour la vulgarité) a quitté le backpack avec ma chemise ! De quoi mettre en colère mais bon… c’est les aléas des auberges de jeunesse.

Que dire de plus… aller, juste pour le plaisir

Ils vont m’en vouloir en lisant l’article mais j’ai trouvé une bande de pote énorme ! Entre un qui se mange un poteau (mais vraiment bien) en plein milieu d’une rue parce qu’il ne regarde pas la route, un autre qui met son linge dans… le sèche-linge et qui le sort content de voir qu’il est déjà sec, ou encore celui qui veut faire tenir une planche de body surf en bois sur son corps grâce à la seule force du vent et qui se la prend sur le pied en la lâchant… non, je vous promets, je n’ai pas le temps de m’ennuyer avec eux.

Sinon j’ai rempilé pour une troisième semaine au backpack, ma dernière si je ne trouve pas de travail… ça aura le temps de changer d’ici là.

Je pense avoir fait le tour.

A l'heure où je vous envoi cet article, je reviens d'une matinée de distribution de flyers. C'est toujours bon à prendre car payé, mais allez distribuer 2000 prospectus dans les boîtes aux lettres sous un soleil de plomb... fatiguant.

Je vous souhaite une excellente journée et fin de semaine, en attendant d'autres bonnes (je l'espère) nouvelles.

Bisous !

mercredi 11 février 2015

Profiter sans oublier son objectif



Cheers !

J’ai décidé de commencer ce nouvel article par ce mot. Ici, on utilise « Cheers » à toutes les sauces. Au départ je pensais uniquement qu’il était utilisé pour dire « Santé » quand on boit un verre. Et bien figurez-vous, qu’un « Merci », « S’il te plaît », « Salut », « Bye » et d’autres mots courants peuvent se dire « Cheers ». Donc en commençant par « Cheers », je vous dis « Salut ».

Bon, le petit cours d’Australien étant fait, entrons dans le vif du sujet.

C’était chaud ce week-end !

Pour mon premier week-end australien, je m’étais fixé comme objectif de voir la mer et les kangourous. Ai-je réussi ? Réponse tout de suite…

Je vous avais quitté samedi matin avec l’ambition d’aller à la mer, à 25 minutes de Perth (selon l’Office du Tourisme). Après quelques moments de tergiversations, je me suis décidé à aller seul à la plage. Qu’à cela ne tienne, il y aura d’autres occasions pour y aller en équipe.

A 4,5$ le trajet et près d’une heure de transport entre l’auberge et la plage, je dois avouer que c’est légèrement long et relativement cher. Mais bon, ça vaut bien cette première découverte de la plage australienne. Les mythiques plages australiennes ! D’accord, j’en verrais des plus belles sur le territoire australien, mais ce n’est qu’un début.

Mes premières impressions : plage extrêmement propre, beaucoup de vent (donc de courant), de petites (mais belles) vagues, des kitesurfeurs à perte de vue, et une tenue des gardes côtes ridicules. Je vous laisse profiter des quelques photos prises sur la plage de Scabrough.

De retour à l’auberge, la soirée peut enfin commencer avec la ferme intention de se faire une boite de nuit. Petit (plutôt long) apéros pour se mettre en condition et c’est parti ! On choisit un club par défaut : le plus prêt, le Sérial… Et bien je peux déjà le rayer de ma liste. Spécialisée dans la musique techno pas du tout commerciale, j’ai assez vite abandonné. On ne peut pas tout réussir dans la vie.
Une journée chaude, oui, mais finalement très fraîche comparée au lendemain.

Parce que dimanche fût une journée pour le moins étouffante. C’était très chaud ! Pendant qu’en France vous vous battez pour franchir la barre symbolique des 0°C, ici on se cherche un coin d’ombre pour ne pas être soumis au soleil. On est monté jusqu’à 41°C à l’ombre ! Quand même… Journée propice au glandage et à la sieste en attendant que ça se rafraîchisse un peu.

Passé 16h, la température était plus clémente… toujours chaud (37°C) mais respirable. Avec la french team de l’auberge, on a décidé de bouger à Heirisson Island. Une île de hérissons ?! Pas du tout ! Une île avec des kangourous. Mes premiers kangourous australiens. Le kiffe ! Bon, ce n’est pas une île naturelle de chez naturelle puisqu’elle se situe en centre-ville, mais l’espace est suffisamment grand pour jouer à cache-cache avec eux. Et quand on en trouve un, pauvre de lui, on le couvre de caresses et photos. On fait les bons touristes en fait.

Sur le retour j’apprends que mon forfait téléphonique inclus quelques minutes d’appels à l’étranger… j’en profite pour appeler les grands-parents et ça fait du bien.

Ce n’est pas le tout de s’amuser mais il faudrait songer à bosser

L’argent part vite, très vite, trop vite ! Je m’aperçois de plus en plus que les excès doivent être limités et qu’il faut gérer ses dépenses si on veut voyager au maximum par la suite. Et pour y parvenir, la meilleure solution reste de trouver un travail.
Me voilà donc reparti dans cette recherche de boulot. Chemise blanche, pantalon de costard et chaussure de ville (pour faire le beau gosse), phrase d’accroche apprise par cœur (pour montrer une belle fluidité et aisance en anglais), mon plus beau sourire, et c’est parti.
Toujours sous une chaleur accablante, j’ai fait le centre-ville de Perth lundi, sans grand succès, la charmante ville de Fremantle (à 30 minutes de Perth) mardi, avec de belles touches, et le nord de Perth mercredi, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Tous des restaurants et quelques bars. Pour les boîtes de nuit, on verra jeudi en fin de journée.
 

Juste quelques lignes pour revenir sur la journée du mardi. Fremantle (photos ci-dessus) se situe à 30 minutes en train de Perth. Pourquoi je m’attarde sur cette ville ? Parce que c’est un petit bout de paradis. Contrairement à Perth, Fremantle est une ville qui respire la nature, l’artisanal, l’histoire… les rues et maisons sont colorées et originales. Cerise sur le gâteau, la ville est collée à la plage. En y arrivant, je me suis dit « C’est THE place to be » (là où je dois être). Et c’est effectivement là où deux entretiens, dans des restaurants français, se sont bien passés. J’espère qu’ils vont se concrétiser… Réponse samedi.

Trois autres points et je vous laisse…

Le premier : la confiance. Sur l’article précédent, je vous expliquais que la limite en auberge de jeunesse, c’était la confiance, ne retrouvant plus mon adaptateur et ma clé USB. Je suis de mauvaise foi. J’avais oublié ces deux objets à la bibliothèque. J’ai pu les récupérer sans problème… mais où avais-je la tête ?! (Alexis sors de ce corps !)

Le deuxième : la nourriture. Comme j’ai quelques photos et que je m’éclate en cuisine, je vous fais partager ma petite soirée Fajitas. J’ai également inauguré un nouvel alcool : « La Goongria ». Explication. Comme je vous le disais, l’alcool est très cher ici. Mais il existe des produits plus abordables comme le Goon, un alcool qui s’apparente à du vin, qui est présenté tel quel mais qui est coupé avec des œufs de poissons et autres substances douteuses. Un alcool pour les aborigènes mais qui plaît aux touristes pour son faible coût (19$ le cubi de 4 litres). Et pour passer ce goût absolument ignoble, j’ai eu l’idée de partir sur une recette façon Sangria. Du goon, du jus de fruit, du sucre, une orange, une pomme, une banane, laissez macérer au frigo une nuit et vous avez votre Goongria !
Autre point concernant la nourriture, ou plutôt la malbouffe, toutes les chaînes de fast-foods se battent pour proposer des menus d’entrée de gamme à 5$. Ça en devient presque plus rentable de manger dans ce type de restaurant plutôt que de se faire à manger à soi-même. Par exemple, une grande pizza à Pizza Hut (j’ai même eu du mal à la finir) : 4,95$ (à peine plus de 4€).

Le troisième : les animaux. J’ai parlé des kangourous, mais vous avez été des dizaines à m’envoyer des articles sur la dangerosité de la faune et la flore en Australie. Donc pour vous rassurer, je peux vous dire que j’ai vu quelques insectes bizarres, mais rien de méchant. Les animaux les plus badants restent les corbeaux. Je ne sais pas ce qu’ils mangent ici mais ils ont une voix chimique. A la plage il faut surtout faire attention aux méduses (mais comme en France au final). Le plus risqué serait de faire du fruitpicking (cueillette) dans les bananiers, la meilleure planque pour les grosses araignées et les serpents, mais je n’en suis pas encore là !

Je crois que j’ai largement fait le tour. L’article partira dans la nuit de mercredi à jeudi pour vous. Comme ça je vous laisse un peu de suspens avant de savoir si j’ai trouvé un boulot ou non.
Je vous embrasse !

vendredi 6 février 2015

Après quelques jours, on prend le rythme

Hi everybody ! Comment allez vous ? 

Avant toutes choses, je tiens à dire que je suis impressionné par le nombre de visite sur mon blog... vous êtes déjà plus de 500 à avoir jeter un œil dessus ! Merci ! 

Après un premier jour relativement pessimiste et un poil négatif, je profite d'un réveil matinal (7h20) et de la température agréable dehors (22°C) pour rédiger ce 4ème article. En espérant ne rien oublier...

La "solitude" ?! Disparue

Précédemment je vous expliquais que j'étais fatigué, à moitié malade et que j'avais du mal à aller vers les autres. Tout ceci est fini (même si encore un peu malade). Dès le lendemain matin de mon article, j'ai rencontré Maxime, alias Jésus (pour sa chevelure et barbe imposante), puis un couple de français, Laura et Maxime (encore un !), Arthur et enfin Alexandre. "Mais je pensais que tu voulais éviter les français ?" Oui c'est vrai, mais pour se mettre dans l'ambiance, rien de tel qu'un rapprochement patriotique. 
Une bonne petite équipe donc, avec laquelle les journées et les soirées passent bien. Mais une équipe qui m'a surtout permis de connaître des étrangers et d'autres backpackers (= résidents d'auberge de jeunesse). Ainsi, l'une de mes meilleures soirées de la semaine fût avec des français, anglais, danois, canadiens, et italiens. Un vrai mélange de culture. Exactement ce que je recherchais en venant en Australie. Et mine de rien, dans cette situation, vous parlez forcément anglais et prenez confiance en vous (parce qu'on vous comprend... si si je vous jure).

La vie en Auberge de jeunesse

La chambre
C'est ma première expérience en auberge de jeunesse et je dois dire que je m'en sors pas trop mal. Il n'y a pas une ambiance de fou dans la chambre, certes, mais ça me permet de bien dormir, sans qu'il y est trop de mouvement autours. J'aimerai juste que mes "colocs" soient un peu plus sociable mais bon... au moins ça m'oblige à passer le moins de temps possible à l'intérieur.

La cuisine 
Après un premier menu très très light, j'ai enfin pris mon rythme de croisière en cuisine à base de fruits, de légumes et de viandes rouges appétissantes. Je me suis même lancé dans la confection de crêpes (oui, même à des milliers de kilomètres, un breton reste un breton), mais sans fouet et louche pas si évident...

Les objets volants
Est-ce un oubli, une perte, ou un vol... toujours est-il que mon adaptateur et ma clé USB sont portés disparus depuis quelque jours maintenant. Une limite de l'auberge de jeunesse, la voici : la confiance. Jusqu'où peut-on faire confiance à des gens que l'on ne connaît pas ? Me voilà averti maintenant. Même si l'ambiance générale est très saine et très bonne. 

La vie en Australie

L'Australie, c'est comment ? Perth est-elle une belle ville ? As-tu vu des kangourous ? La plage ? 
Pour le moment, je n'ai pas eu le loisir de profiter pleinement de la ville mais j'ai le week-end pour ça. Néanmoins, je peux vous livrer mes premières impressions sur Perth, son centre ville et la vie australienne.

 

Perth sent le neuf à plein nez. On voit que ce n'est pas une ville avec une grande histoire. Son centre ville est fait de bâtiments immenses, un peu à la manière de la Défense chez nous. Autours de ce centre dédié aux affaires, vous pouvez accéder aux principaux points de la ville en moins de 30 minutes de marche ou 10 minutes de navette (gratuite). La plage est à 25 minutes en transport et les kangourous sont accessibles à quelques kilomètres seulement, on ira les voir ce week-end !
La vie australienne est chère, voir très chère en fonction de ce que l'on veut acheter. Par contre le coût de la vie est bien meilleure qu'en France. Je m'explique. Ici, le minimum légal pour une heure de travail est de 21$ (18€) soit deux fois plus qu'en France, si j
e ne me trompe pas. Les produits de tous les jours (alimentaires ou non) sont 10 à 15% plus chers qu'en France. Et encore, avec un peu de recherche on peut trouver les mêmes prix que chez nous. Les seuls produits extrêmement coûteux sont les "drogues" (considéré comme tel ici) : les cigarettes (16$ - 14€ le paquet) et l'alcool (45$ - 41€ le pack de 24 bières ou la bouteille de 70cl d'alcool fort). Je suis bien heureux de ne pas fumer et de ne pas être alcoolique ;)
La vie nocturne de Perth, je l'ai découverte hier. Mes premières soirées se sont faites à l'auberge, on s'y amuse très bien. Mais hier, je suis aller voir ce qui se passait dans le centre. Je n'ai pas été déçu ! Perth bouge énormément (jour comme de nuit) et très tôt. Les gens commencent les apéros dès 17-18h et les soirées dès 21h30 ! Il n'est pas étonnant de voir les boîtes de nuit pleines à partir de 22h. Hier, j'ai juste pris la température et consommé un verre dans un bar gigantesque, le Brass Monkey. A 15$ le beau verre de Mai Tai, on est proche des prix parisiens. Et puis j'ai pu jouer de mon relationnel pour un petit boulot chez eux... Ah tiens, le boulot justement !

Pas si facile de trouver du travail

Je persiste et signe, mon aventure australienne sera vraiment lancée quand j'aurai trouvé un travail. Et après une semaine de recherche active, il n'est pas si évident que ça de trouver du boulot. J'ai posté des annonces sur les principaux sites de recherche d'emplois, je me suis inscrits sur les boîtes d'intérims, commencé à me renseigner sur les fermes... pour le moment toujours rien mais mon petit doigt me dit que ça se rapproche. J'ai faillit démarrer par un job de cleaner (homme de ménage) pour un café (il faut bien commencé par quelque chose) mais ils ont trouvés quelqu'un juste avant mon entretien. Le patron d'un restaurant m'a amené vers un de ses collègues qui recherche du monde pour le service (à suivre). Et donc, le fameux bar, où je suis attendu dès lundi avec mon CV car, eux aussi, ils recrutent. 
Après des premiers retours d'expériences négatifs venant d'autres français, je reprends espoir et me dis que je peux trouver dans Perth. Je me laisse donc une semaine supplémentaire. Et si ça ne se fait pas, et bien j'irai voir du côté des fermes. Mais j'y crois et je pense que ça peut le faire. Optimiste le mec, non ?
Sachez quand même que, si vous souhaitez faire l'aventure australienne, il faut avoir un minimum de jugeote en anglais et avoir les certificats en fonction du secteur (RSA pour la restauration, White Card pour la construction, etc.). Le marché n'est pas si ouvert que ça et l'offre est supérieure uniquement si la demande est très intéressante.

Voilà, j'espère ne rien avoir oublié... au pire je le mettrai dans le prochain article. Pas trop de photos pour le moment, car pas trop de sorties touristiques mais ça ne serait tarder. Comme je recherche toujours du boulot sur Perth, je devrais prolonger d'une semaine à mon auberge de jeunesse. Pourquoi changer quand on est à 20 minutes du centre à pied, que l'on a une piscine et que l'état global est plus que correct ? 

Profitez bien de la fraîcheur en France, parce qu'ici on passe rarement sous les 25°C. Oui, la vie est dure...

Des bisous !

mardi 3 février 2015

Le 1er jour

Hello tout le monde !

Je sais, vous vous dites : "Déjà un nouvel article ?!". Et oui ! Mais n'y prenez pas goût, c'est bien parce que c'est mon premier jour australien et qu'il mérite d'être partagé. Et puis vous comprendrez pourquoi ça me fait du bien de vous écrire...

Des premières heures galères...

Après mon arrivée à Perth, je vous avais dit que ma première nuit se ferait à l'aéroport... Choix pas très judicieux. Pourquoi ? La raison est toute simple : je n'ai pas dormi dans l'avion. Conséquence : plus de 24h sans dormir. Conséquence : une seule volonté, pioncer à l'aéroport. Mais comment faire pour dormir alors que l'on a ses valises à côté de soi ? Forcé de rester éveiller en attendant le levé du jour et les premières navettes. 

Une navette directe pour mon auberge de jeunesse ? Mais ça n'existe pas monsieur ! A mon grand désespoir je me suis coltiné 1h de bus... mais ce n'est qu'un début. Oui, parce que ce merveilleux chauffeur m'a déposé à 30 minutes à pieds de mon auberge. Et je peux vous dire que 30 minutes avec un sac de 11kg sur le dos, plus un autre sac de 8kg... ça fait lourd. Et l'avantage à Perth, c'est que même à 7h du matin, il fait proche de 30°C.

Dernière galère, mais j'avais déjà abordé le sujet sur mon dernier article, l'angine s'est bien confirmée. J’espérais un peu mieux sur mes débuts australien.

Et puis le vent a tourné (un peu)

J'arrive en souffrance à mon auberge, aidé par passant qui a pris le temps de me montrer l'itinéraire sur son téléphone (sympa). Dame pas très accueillante à la réception mais qui me propose une 7ème nuit pour 9$... à ce prix là, j'achète ! 
L'auberge est propre et ma chambre aussi. Je la partage avec 8 personnes : 2 allemands (gamins), 1 canadienne (avec un anglais incompréhensible, donc difficile à aborder), 1 roumain (très sympa, heureusement qu'il est là) et pour les autres j'ignore leurs identités. Pour être honnête, je m'attendais à quelque chose de plus festif. Mais ça doit venir de moi, n'étant pas dans mon assiette et ayant un anglais pas tip top, je ne suis pas aussi sociable que d'habitude.

J'ai passé ma journée à tourner en rond, allant une première fois au centre ville (sans rien voir), puis à manger un Macdo (oui j'avais envie d'originalité), à essayer de lire, tout ça pour qu'au final, je m'endorme. 

Un repos régénérateur

Toujours fatigué, mais un peu plus productif. J'ai pris le temps de retourner au centre ville où j'ai vu que les banques fermaient à 16h (feignantes), j'ai souscris à mon forfait téléphonique, acheté des pastilles pour la gorge et fait quelques courses pour manger ce soir (de l'eau et des pâtes, sacré menu !). 

Bref, pour ne rien vous cacher, j'ai éprouvé quelques difficultés sur cette première journée. Je pense que la fatigue y est pour beaucoup, c'est pourquoi je n'ai pas trop cogité. Mais dans ces moments, on a besoin de se sentir proche des gens qu'on aime d'où cet article inattendu. 
J'espère, et je n'ai aucun doute là dessus, que les prochains seront beaucoup plus enthousiasmants.

C'est pour moi l'heure d'aller déguster mon délicieux dîner, il va être 20h.

Big Kiss Love

PS : les photos viendront sur le prochain article.

lundi 2 février 2015

C'est le départ !

Hello tout le monde ! J’espère que vous allez bien ?!

J’écris ce premier article post départ à mi-chemin (à peu près) de mon arrivée à Perth… Voyons en détail ce qu’il s’est passé depuis mardi dernier et la rédaction de mon premier article.

Ce n’est qu’un au revoir

Une semaine à 100 à l’heure ! Entre les dernières préparations et les pots de départ à tout va… peu de temps pour se reposer. Pas de problème, j’ai 24h de vol pour m’en remettre (que je pensais).

Bref, que vous dire de plus sur les préparations ? Ah si ! J’ai passé mon diplôme du RSA… on ne parle plus de chômage mais de Responsible Service of Alcool. Pour faire court, cette formation de 7h (so boring) va me permettre de servir de l’alcool en Australie. Une nécessité si je veux être serveur ou barman.

J’ai bouclé, samedi soir, une bonne fois pour toute ma valise. C’était serré… mais ça passe !
Mardi je disais au revoir à mes amis Inseec, IBM, 4L… mais je ne réalisais pas encore. 
Jeudi, c’était au tour de la famille et des amis d’enfance… toujours du mal à réaliser.
Vendredi et samedi, encore avec les potes… ça va.


Et arrive le D-Day (Jour J)…

Décidément je n’arrive pas à réaliser. Preuve en est, j’ai excellemment bien dormi, chose extrêmement rare quand j’entreprends un voyage.

On dit « Adieu » au chien (ça fait mal), regarde une dernière fois la maison et c’est parti ! Dernière bise aux potes et direction Roissy. Un trajet bizarrement silencieux avec les parents et le petit frère ; jusqu’à l’arrivée à l’aéroport….

Valise enregistrée, ça y est, je n’ai jamais été aussi prêt. Et c’est au moment de l’au revoir auprès des parents et d’Alexis que j’ai commencé à réaliser. Fatalement, ça piquait un peu les yeux. Mais restons digne et fier. Maman me glisse une enveloppe à n’ouvrir qu’une fois dans l’avion.

Paris (France) – Colombo (Sri Lanka)

En réservant le billet, je me suis dit « Sri Lankan Airlines ? Mouai, c’est le moins cher ! ». Autant dire que je m’attendais à un truc plus que low cost. Et bien je me suis trompé ! Si l’intérieur de l’avion mérite un coup de neuf, le personnel (magnifiques Sri Lankaises) et le service étaient parfaits. Pour le confort on repassera.

Je vous ai promis de tout vous dire mais évitons le superficiel. Ce que j’ai retenu de ce vol :
1. Une charmante compagnie que ma voisine. Dommage, nos chemins se sont séparés à l’arrivée à Colombo, elle poursuivant sa route vers l’Inde.
2. Les écrans individuels avec des centaines de films au programme. Un concept génial sauf que mon écran beuguait tellement que je n’ai même pas pu finir 1 seul film.
3. Le service impressionnant en mode open bar « What do you want ? Rum, Whisky, Vodka… », des menus au choix (si si je vous jure) et de qualité honnête. 
4. Je n’ai pas dormi… 
5. Message personnel pour ma môman… j’ai ouvert ta lettre dans l’avion comme promis. Dès la première ligne… HOP les larmes qui montent aux yeux. Pour le moment, je n’ai pas su et pas pu la lire d’une traite, toujours par petits morceaux, je suis un grand émotionnel tu le sais bien. Pour que tout le monde comprenne, écoutez la chanson de Louane « Je vol » (reprise de Michel Sardou).


Et me voilà donc en train de vous écrire ces quelques lignes depuis l’aéroport de Colombo où il est 6h45 avec une température ambiante de 24°C. Deuxième parti de l’article à Singapour.

Colombo (Sri Lanka) – Singapour (Singapour)

Et on continue le voyage ! Après une petite escale, me voilà repartit pour 4 ou 5 heures de vol. Avec tous ces décalages horaire, difficile de s’y retrouver.

De nouveau avec la compagnie Sri Lankan Airelines mais avec un avion plus petit et à moitié rempli. Aller, je saute sur l’occasion et me prends une banquète (3 places) à moi tout seul ! Comme sur le précédent vol, il y a des écrans individuels avec moins de choix mais cette fois-ci ça fonctionne. Je me lance donc le dernier X-Men que je regarde jusqu’à ce que ce soit lui qui me regarde. Difficile de dormir, mais quand on peut somnoler c’est mieux que rien.

Service petit déjeuner compris mais la solitude commence à se faire sentir… où sont les français ?

Arrivée à l’aéroport de Singapour, je découvre que cette ville et ce pays sont bondés par les asiatiques (oui je ne le savais pas) donc on découvre tout le folklore et l’extravagance de cette culture. Amusant.
Ouf de soulagement quand j’ai récupéré ma valise, la transition entre les deux premiers avions s’est effectuée sans accrocs.

Léger problème avec mon billet d’avion pour Perth où je me suis baladé à droite à gauche tout ça parce que sur mon passeport il y a mes 4 prénoms et ce n’était pas visible sur mon billet. Ce petit problème m’a remis une petite boule au ventre parce que je ne comprenais strictement rien alors que l’on parlait anglais. Mais bon, avec du recul, c’est surtout pour ça que je pars…

A l’heure où je vous écris, il est 16h30 (heure locale), pas de décalage horaire avec Perth, et il fait 27°C. Entre le four extérieur et le frigo intérieur, je crois que j’ai un petit début d’angine. A suivre.


Quelques photos de l'aéroport de Singapour :

Bref, prochaine étape Perth avec une arrivée prévue à 23h10 pour un décollage à 17h50. 

Singapour (Singapour) - Perth (Australie)

Déjà, première nouvelle et c'est une sacré bonne nouvelle, je suis à Perth ! Partir un dimanche à 11h de Beynes et arriver le lendemain à 23h10 à Perth, c'est pas commun. 

Un dernier vol tout ce qu'il y a de plus pénible... forcément, quand on a été habitué au "luxe" d'une compagnie, difficile de passer à du Jet Star (équivalent d'Easy Jet). 
Pas de place, service payant (même pour un petit verre d'eau) et enfants qui braillent. Tout ça pendant 6h ! Et puis oubliez les écrans individuels, c'est chacun se débrouille avec ce qu'il a. 
Pour finir cet agréable vol, notre commandant de bord nous annonce une arrivée plus que houleuse : tempête en approche de Perth. Et je peux vous dire que voir des éclairs frapper à côté de l'avion, c'est impressionnant. Il y a eu 30 minutes de turbulences où on entendait des "Oh"!, "Ah!", "Ouin!" et même des chuchotements du type "On va s'écraser!". J'ai remis ma musique et me suis imaginé dans le wagon du Train de la Mine à Disney, c'est plus fun. 

Atterrissage à 23h10, comme prévu. Sous une grosse pluie, comme pas prévu. Avec une température de 25°C.

Les étapes que je pensais longues, se sont avérées relativement courtes. J'ai passé la douane sans difficultés alors que je m'attendais à revivre mon clavaire de New-York (pas comprendre les questions). Puis la récupération de ma valise. A peine le temps de faire mon premier achat australien (une bouteille d'eau) qu'elle m'attendait déjà sur le tapis. 

Me voilà donc à la fin de ce premier article australien. Un pavé, oui, mais j'ai tellement de temps que je préfère en dire trop que pas assez. 
Il est 1h30 ici, 18h30 chez vous, et je m'apprête à passer ma première nuit dans l'aéroport !

BKL
Big Kiss Love